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26 novembre 2007
Bella et le cobra
Ca, c’est un titre accrocheur, n’est-ce pas ?
Bon alors, pour ceux qui ne suivent pas, Bella, c’est le nom du chien, et un cobra, hé bien c’est un serpent qu’il est très méchant et pas beau.
Mais venons-en aux faits, car je sens déjà vos mains trembler et vos coeurs palpiter (attention, Michel, vous n’avez pas le droit de palpiter, vous…).
Il y a quelques jours, vers 5 heures du matin, notre chienne se met à aboyer. Les chiens de notre quartier aboient toute la nuit, mais Bella a été à rude école et se tient sage jusqu’à notre réveil, normalement. Vincent a donc cru à un caprice et se lève pour aller corriger la polissone. Mais voilà, en entrant dans l’abri qui lui sert de niche, il découvre un chien terrorisé qui lui file entre les jambes à toute vitesse, et, enroulé sur une pierre un serpent qui lui crache dessus.
… petit moment de panique…
Vincent sort précipitamment de la niche et revient avec son épouse après avoir abondamment lavé le bras un peu touché par les crachats du serpent. Il faut dire qu’ici, on avait beaucoup entendu parler du cobra cracheur, qui crache dans les yeux de sa proie pour l’aveugler et la mordre ensuite…
Après moults essais, nous abandonnons la stratégie du balai-avec-une-fourchette-scotchée-au-bout (voir l’épisode de la chasse au serpent dans les WC) car on ne peut pas approcher le serpent assez pour lui porter un coup fatal sans être nous-mêmes en danger. On passe alors à la technique de la lapidation, pas très humaine, mais bon…
On finit par immobiliser la queue de l’animal (qui crachait tout ce qu’il pouvait) sous une grosse pierre et là, on le voit qui se dresse de toute sa hauteur, et son cou qui se déploie pour prendre la forme caractéristique d’un cobra. Cette fois, le doute n’était plus permis.
Finalement, nous l’avons achevé d’une pluie de pierres sur la tête.
Ce n’était pas un très gros serpent (1m20 de longeur maximum), et nous savons maintenant que les cobras cracheurs sont vraiment dangereux seulement pour les chiens et les poulets, parce qu’ils sont trop petits pour atteindre les yeux des hommes.
... ... ...
Je me relis et je me dis que cette dernière phrase est le sommet de ce qu’on peut atteindre dans le genre “aventurier blasé” : “Non, tu sais, le cobra-cracheur, on en fait toute une histoire, mais c’est vraiment une pauvre bête, tu sais …”
Ou alors, on est devenus de vrais zambiens de Zambie…
14:28 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
On déménage…
Coucou les amis !
Voici l’actualité chilongaise du moment : Pauline est en vacances pour 5 semaines, et Vincent gère à nouveau l’hopital tout seul. Même plus peur, maintenant… Un peu fatiguant quand même, mais les femmes enceintes d’ici sont pleines de bon sens et de bonne éducation, et elles choisissent d’accoucher normalement et dans la journée, ce qui facilite pas mal les nuits du Docteur.
Mais Vincent ne va pas rester seul médecin longtemps : en effet, pendant nos vacances, le Conseil de Direction de l’hôpital a recruté un autre médecin, puisque Pauline compte passer la main sur sa mission de Directrice en Mars 2008. Elle restera, mais commme simple médecin.
Le hic, c’est que nous occupions la “maison du Directeur”, seule maison libre à notre arrivée, alors nous avons dû faire place nette.
Le deuxième hic, c’est qu’on nous avait dit que le nouveau docteur arrivait Lundi ; la maison où nous devions nous installer devant être libérée le Vendredi, Vincent et moi pensions avoir deux jours pour tout faire. Et voilà qu’on nous annonce le Samedi matin que le médecin arrive le soir même ! Dans la foulée arrivent les femmes de ménage et les ouvriers de l’hôpital pour nous aider à déménager, mais rien n’est prêt !
Ca s’est passé à la zambienne, dans le désordre et la bonne humeur, dans le stress pour nous et la joie pour eux de partager de bons moments avec les deux Blancs de service (moments de pause, moments de ménage où le Docteur prouve aux femmes de ménages qu’un médecin français digne de ce nom à des compétences absolument insoupçonnées : serpillère, balais, éponge… quel homme !).
Cela dit, le soir même, on était épuisé.
Nous voici en tout cas dans notre nouvelle maison, et là, fidèles lecteurs, préparez vos mouchoirs : nous sommes passés d’une maison de 240m2 (approximation) avec 4 chambres, un salon, une immense cuisine etc… à une maison de 120m2, avec 3 chambres seulement ! L’horreur, quoi…
Sans rigoler, il est bon pour nous de nous réhabituer à des plafonds à des hauteurs raisonnables, des couloirs où l’on peut toucher les deux murs en même temps et des cuisines un peu moins spacieuses si l’on veut pouvoir un jour se réinstaller en France… Et puis, ça fait moins de ménage…
Avec notre réinstallation, on redécouvre les joies du bricolage. Par exemple, nous n’avions pas d’eau dans la maison mais dans le jardin, un tuyau béant fuyait continuellement… Qu’à cela ne tienne, avec un peu de scotch, un peu de ficelle, un tuyau d’arrosage, et pas mal de débrouille, nous voilà équipés de l’eau courante dans la salle de bain ou la cuisine (selon les besoins, branchement à effectuer dans le jardin). Pourquoi ce tuyau coule abondamment presque tout le journée alors que nous avon eu un petit filet pendant 10 minutes au robinet de notre cuisine reste un mystère complet, d’autant que les deux robinets sont presque à la même hauteur… C’est le charme de la vie ici : mystères et bricolages…
En tout cas, on en aura des souvenirs dans la maison précédente, et je ne résiste pas au plaisir de vous en livrer un petit dernier : Bella et le Cobra…
PS : pour la surprise, elle n'a pas eu lieu, on espérait pouvoir aller au North Luangwa National Park, un parc très select juste à côté de chez nous, mais c’était un peu compliqué notamment à cause de la météo, alors on remettra ça lorsque nous recevrons nos prochains visiteurs… (avis aux amateurs)
14:25 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
16 novembre 2007
L'eau, quand, comment etc...
Vaste sujet que l’eau en Zambie !
En fait, je voulais attendre que le projet des puits et du nouveau système d’eau sur Chilonga et son hôpital soit terminé pour vous en parler, mais voilà, il s’est produit quelque chose d’insolite hier, et je ne résiste pas à la tentation de vous écrire ce message dès maintenant !
Alors d’abord, la Zambie n’est pas un pays où l’eau manque. Après la saison des pluies, qui dure tout de même 4 à 5 mois et qui permet de récupérer, grâce aux vents d’Est, les restes de mousson de l’océan indien, les cours d’eau sont nombreux et gonflés. Certains se tarissent, mais les rivières pérennes sont fréquentes, et les gens s’installent en conséquence.
En zone rurale, les Zambiens vont chercher l’eau directement à la rivière ou au puits, la saison sèche n’est donc pas un moment de sécheresse terrible et de soif pour les habitants. Il faut juste aller parfois un peu plus loin ou bien pomper un peu plus. Bien évidemment, la tâche de collecte de l’eau est réservée aux femmes et aux enfants, qu’on croise le long de la route avec des seaux de 20 litres posés sur leur tête... No comment… Bref, le vrai problème de la saison sèche, c’est plus la transmission de maladies que la soif véritable (les cours d’eau sont plus boueux, plus stagnants, et l’eau est donc moins bonne à boire).
En zone urbaine, l’eau courante est installée dans de nombreux quartiers. Mais en saison sèche, le niveau d’eau des rivières baisse souvent tellement que les coupures sont très fréquentes. Il faut alors attendre que l’eau arrive au robinet avec une batterie de seaux, bassines et autres récipients pour stocker le précieux liquide (par exemple, nous avons en permanence 3 bassines de 80 litres en reserve à la maison). Paradoxalement, c’est quand l’eau est la moins disponible qu’on la gâche le plus : en effet, dès qu’elle se met à couler, on court dans tous les sens pour tout remplir, et tant pis pour les litres qui coulent entre deux récipients ou qui débordent d’une bassine. Certains partent même au travail avec le robinet de la baignoire ouvert et la bonde mise. Quand l’eau arrive, la baigoire se remplit, et le surplus s’échappe par la sécurité… Ca peut paraître surprenant, mais que ne ferait-on pas pour avoir de l’eau à boire (il fait chaud !), de quoi tirer une chasse d’eau, se laver, faire sa vaisselle ou se laver les mains avant de passer à table… Oui, c’est vraiment un luxe d’avoir l’eau courante assurée quelle que soit la saison.
Récemment à Mpika, il y a eu dans certains quartiers une coupure qui a été immédiatement annoncée comme allant durer un semaine. Chacun a dû s’organiser : combines avec les quartiers moins touchés, navettes avec des voitures remplies de bidons vers les puits environnants, et surtout, pour beaucoup, quelques heures de marche pour aller chercher de l’eau un peu plus loin. Mipka est une ville de 20 000 habitants, et cela n’a pas l’air d’être une situation grave ou choquante pour les gens d’ici. Ca arrive, c’est tout. Enfin, comme vous le voyez, les gens ne meurent pas de soif mais ils doivent s’organiser.
Côté agriculture, la saison sèche arrive un peu après les récoltes et c’est le temps de repos des paysans. Ils récoltent vers Mai-Juin, soit vers le début de la saison froide, parfois même avant, et ne recommencent à travailler le sol pour les semis que vers le tout début de la saison des pluies. Donc la saison sèche fait partie du cycle, et n’empêche pas les récoltes.
Certaines exploitations bien équippées parviennnent à faire deux récoltes par an en utilisant des systèmes modernes d’irriguation. Ca donne ces disques immenses qu’on peut voir d’avion, disques irrigués par des des tuyaux qui tournent autour du point d’eau. Mais ces exploitations sont très peu nombreuses, voire inexistantes dans notre région. Il faut quand même un gros capital de départ.
Pour nous, nous avons l’eau courante à la maison, mais c’est uniquement parce que nous travaillons pour un hôpital : les maisons des employés bénéficient du système de l’hôpital. Mais autour de nous, dans le village « traditionnel », les gens vont chercher l’eau au puits.
Notre eau est prélevée dans une rivière, où une digue a été aménagée pour permettre de créer une petite retenue d’eau. L’eau est ensuite apportée directement (sans traitement ou filtratrion) vers les maisons et l’hôpital. Parfois, les feuilles mortes bouchent une canalisation, créant pendant quelques heures une micro-coupure. Après un orage, l’eau qui ruiselle sur les pentes des collines est chargée de sable et se précipite directement dans la rivière. Cela donne au bain une jolie couleur café au lait voire café noir. La salle de bain prend alors un air assez spécial, avec du sable un peu partout dans le lavabo et la baignoire : impossible de le rincer avant d’avoir de l’eau un peu plus claire au robinet… L’autre « nettoyage » que nous avons découvert ici, c’est celui de la chasse d’eau. Celle-ci se remplit progressivement de sable, et le sable se colle même aux tuyaux, ce qui fait que la chasse d’eau voit son débit diminuer progressivement au cours du temps.
Nous ne buvons pas l’eau de la rivière telle quelle. La plupart des gens de l’hôpital la font bouillir, mais nous préférons la filtrer, parce qu’on n’y gagne pas qu’une eau plus potable : on élimine aussi tous les objets flottants ou coulants non-identifiés… Mais les gens des villages qui prélèvent leur eau à la même rivière ont l’air de boire souvent l’eau directement.
L’inconvénient des manipulations de filtration, c’est que l’eau n’est pas disponible immédiatement. On essaie donc de s’y prendre toujours un peu à l’avance, sachant que notre filtre gère aisément 7-8 litres en une nuit.
Nous utilisons l’eau filtrée pour boire et laver nos fruits et légumes. Parfois quand l’eau est vraiment boueuse, on prend aussi de l’eau filtrée pour la cuisson des ingrédients, mais sinon, on prend l’eau du robinet (si vous suivez bien, une ébullition est suffisante pour la rendre potable).
Pour tout le reste (lavage de dent, vaisselle, douches…) on prend l’eau du robinet. Jusqu’à présent, nous n’avons pas eu de soucis, ce qui signifie, somme toute, que la rivière est assez propre.
En saison sèche, la rivière devient un petit ruisseau, et il faut couper l’eau de temps en temps pour que la retenue se remplisse. Cette année, nous avons de la chance, la saison des pluies a été tardive et généreuse, donc nous subissons des coupures depuis mi-Octobre seulement, et les pluies commencent déjà, donc nous n’en aurons pas pour longtemps. En revanche, l’année dernière, les coupures ont commencé en Août et ont terminé fin Décembre. Les dernières coupures duraient plusieurs jours…
Le problème de ces coupures, c’est que lorsque l’eau revient, tout le monde se précipite dessus, et donc ce sont les maisons les plus hautes qui reçoivent l’eau en dernier, puisque la pression n’est pas assez suffisante au début pour les servir. Avec la maison la plus haute du quartier, on doit donc être plus patients que les autres… Cela dit, cela nous a permis de bien rigoler hier, après le dîner, lorsqu’on se demandait s’il fallait faire la vaisselle (en utilisant l’eau de réserve) ou attendre d’avoir de l’eau au robinet. Coup de génie dans nos cerveaux déshydratés (Maman, je plaisante, je te promets qu’on boit tous les jours, jusqu’à plus soif), on émet l’hypothèse que le robinet du jardin, un bon mètre en dessous de celui de la cuisine a peut-être de l’eau, lui. Hypothèse aussitôt validée par un test probant. Nous voilà donc avec une lampe de poche pour nous éclairer, dans le jardin, en train de puiser l’eau pour notre vaisselle. Claire-Marie rapportant un grand seau, mais pas sur sa tête, pour un mari pas très zambien, puisqu’en train de faire la vaisselle. Quelques temps après, les gens du quartier s’étant probablement servis, l’eau montait enfin jusqu’à nos robinets de maison.
Une autre particularité de l’eau d’ici, c’est l’eau chaude. On a un chauffe-eau dans le toit de la maison, qui est sans doute le dernier des derniers endroits où l’eau parvient par pression, autant dire qu’il est souvent presque vide en ce moment. On ne l’allume pas quand il n’est pas plein, parce que c’est un système sans thermostat ni sécurité, et on pourrait donc avoir une résistance en train de chauffer l’air au-dessus des 2 centimètres d’eau du chauffe-eau… Résultat, l’eau chaude est froide. Jusque-là, vous suivez.
Bon, mais maintenant, l’eau froide est chaude. Là, ça se complique : en effet, le circuit d’eau n’est pas très profondément enterré, et donc l’eau chauffe dans les canalisations au soleil. Sur les derniers mètres, les tuyaux sont même à l’extérieur, ce qui peut donner une « eau froide » véritablement brûlante. Ajoutez à ça que la couleur des robinets (rouge ou bleu) n’est pas affaire de code (chaud ou froid) mais d’humeur du plombier, et que le côté (droite ou gauche) n’est pas non plus standardisé… Donc, parfois, c’est un peu dur de retrouver quelle est l’eau dont on a besoin…
Terminons cet article en précisant que plus de 80% de l’énergie électrique en Zambie est hydraulique, ce qui prouve que l’eau n’est pas une denrée si rare que ça.
Amitiés à vous tous lecteurs, à la prochaine !
13:22 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
11 novembre 2007
Message écrit le 5 Novembre par les Micmack
Nous venons de dépasser la mi-temps de notre séjour en Zambie (15 jours, trop court, bien sûr) et tout comme Calou au mois d’Août, nous allons vous donner nos impressions sur la Zambie et nos Zambiens préférés.
Dire que nous sommes dépaysés, c’est peu dire, mais nos expériences en Afrique du Nord et pour Michel au Cameroun et au Mali font que nous retrouvons certains traits communs à l’Afrique : les marchés avec leurs étals mélangeant les odeurs mais où il faut regarder où on pose les pieds, les regards curieux mais jamais agressifs quand on se trouve à Mipka ou Chilonga où les Blancs ne sont pas légions, mais aussi les marchés pour touristes (Livingstone) où on ne peut faire un pas sans être sollicités pour acquérir des objets artisanaux pour un « good price ».
Ce qui nous a marqués, ce sont aussi les messes : celle en anglais à Livingstone, mais aussi celle en Bemba à Chilonga avec de très beaux chants, voire danses et des homélies percutantes. Quel talent d’acteurs ces prêtres ! L’auditoire participe, acquiesce, éclate de rire et le prêtre n’hésite pas à donner de sa personne et module sa voix qui peut être tonitruante ou à peine audible. A Livingstone, le sermon sur l’humilité n’a pas ménagé les hommes Zambiens posant même la question de « Qui est faible ? » après avoir énuméré les nombreuses tâches accomplies par les femmes et les larges temps de repos que s’accordent les hommes… à méditer !
Côté paysages, les enfants nous ont concocté un programme varié du Sud au Nord pour nous donner une idée du pays. En deux semaines, c’est un peu une gageure !
Nous avons commencé par 4 jours à Livingstone où nous sommes allés aux Victoria Falls, bien différentes sans doute de ce qu’ont vu les Schnoeb au mois d’Août car il n’y a presque plus d’eau, mais du coup, nous avons mieux compris l’architecture des lieux et avons tout de même aperçu, côté zimbabwéen, les chutes restantes et le nuage de vapeur d’eau qu’elles provoquent. Nous avons visité le musée de Livingstone bien intéressant et très complet sur la préhistoire et l’histoire du pays : les migrations diverses qui ont façonnées les populations d’aujourd’hui, la traite des Noirs, la colonisation et la naissance de l’Etat libre de Zambie y sont traités avec objectivité. Une présentation de la faune sauvage y est aussi développée et se révèle très intéressante pour ceux qui vont aller juste après courir les parcs naturels où se croisent : hippopotames, girafes, zèbres, buffles, impalas et autres rhinocéros végétariens… Ce fut un grand moment d’enthousiasme et de photographie.
Le trajet Livingtsone-Chilonga s’est passé en deux étapes de voiture, les distances étant très longues entre le Sud et le Nord du pays (500km de Livingstone à Lusaka, 600km de Lusaka à Chilonga). Une soirée avec les volontaires Fidesco en Zambie et la nuit à Lusaka ont heureusement rompu la monotonie des kilomètres. Arrivée à Chilonga où Bella fait fête à ses maîtres. Nous restons 4 jours dans la vaste maison de Vincent et Claire-Marie ; vrai repos lessive, courses, mais aussi visites des amis ou des voisins des enfants : Béatrice qui apporte la Nshima, Pauline, son mari et Father Thomas, Dorica venue nous apprendre à faire la Nshima avec une de ses amies, Oscar et Mr Nyemba, collègues de Vincent à l’hôpital. On sent que nos deux Zambiens sont de plus en plus à l’aise, soucieux de ne pas choquer et de plus en plus appréciés de leurs collègues et amis.A Chilonga et Mpika, nous avons visité l’hôpital de Vincent et de bureau de la Health Coordinator avec beaucoup d’intérêt.
Les monts de Mutinondo, où nous sommes allés ensuite, n’ont plus de secrets pour nous ; il s’agit bien de bulles granitiques issues des mouvements anciens du magma et mises à nu par l’érosion des sols. De magnifiques cristaux de quartz y sont à vendre (pour faire des cadeaux d’anniversaire par exemple, n’est-ce pas Michel ?). Demain nous partons voir les chauves-souris du Parc Kasanka et redescendrons ensuite sur Lusaka pour y prendre l’avion de Londres et ses frimas… brrr !
A très bientôt le plaisir de vous retrouver et de vous présenter quelques photos.
Les Micmack
14:53 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note